
Pas devant la pagode |
Bambous et leurs mouvements. Montagnes et chutes d'eau. Carte aérienne d'une région inondée. Là est inscrit à jamais l'art et le génie de l'Homme. L'envie de ne pas laisser perdre ce trésor. Plus de lèvres brûlées. Point de folie despotique. Il faut la nature divine, un tremblement de terre pour briser ou casser en blocs ces stèles philosophiques qui renvoient, avec leurs petits signes argentés, une partie de l'âme de l'humanité.
Tom, de New York, en aura conclu sur le livre d'or : "The ticketseller was rude".
Ne pas parler le chinois s'avère plus embarrassant que prévu. Notamment pour manger. Repas léger. Toujours pas de riz. Encore des dumplings. L'angoisse monte. Mais la sauveuse C. va arriver. Eprouvant, le voyage démarre trop vite.
Surtout, nous observons cette Chine, peu ouverte, aimable, déjà très moderne, possiblement trop consumériste. Nous regrettons qu'après l'échec du communisme, elle se fourvoie dans cette autre erreur qu'est le capitalisme et l'individualisme.
Près de la Grande Pagode, une société organise des photographies pour jeunes mariés. Kitsch et clichés. Industrialisation de l'image par "Fashion Barbie"!
  
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